Le meilleur et le pire de… Pierre Bonnet

Crédit photo Corentin Ville

Crédit photo Corentin Ville

Joie, déception et tristesse se côtoient souvent au cours d’une saison. Des heures d'entraînement, des galères oubliées pendant un court instant : le frisson de la victoire. Vous les avez suivis toute l’année sur DirectVelo et ils vous offrent leur meilleur et leur pire souvenir de cette saison 2016. Après un début de saison difficile, Pierre Bonnet (Team Pro Immo Nicolas Roux) a retrouvé ses sensations à partir du mois de mai. Sept victoires (dont quatre en Elites), le Grand Prix des Foires d’Orval et surtout, une étape du Tour du Chablais.

LE PIRE...

« C’était sur le Grand Prix de Buxerolles, le 20 mars. J’ai fait partie des premiers lâchés alors que je n’avais pas fait la course. J’étais à fond dans les roues et je me faisais taper dessus à chaque course (lire ici) durant le début de saison. J’ai touché le fond à Buxerolles… En plus sur une manche de la Coupe de France où le niveau est très homogène.

Je sentais que je n’y étais pas depuis plusieurs semaines mais je me disais que ça allait revenir. Après Buxerolles, j’ai posé le vélo une semaine. J’ai pris conscience que j’étais à côté de la plaque et que je ne pouvais pas continuer comme ça.

... ET LE MEILLEUR

Nous avons vécu des moments très sympas avec l’équipe sur le Challenge du Boischaut en fin de saison mais mon meilleur moment reste ma victoire sur le Tour du Chablais. C’est ma plus belle mais surtout ma plus surprenante victoire car c’était un contre-la-montre.

Je n’avais plus eu de résultat depuis les Juniors sur le chrono (voir ici). Je faisais un bloquage et je manquais sans doute de confiance. Au départ, je m’étais dit : "vas-y à fond et on verra". C’était vraiment une sensation bizarre à l’arrivée, complétement différente d’une victoire sur une course en ligne.

Le lendemain, j’avais défendu mon maillot de leader dans l’étape de montagne avec Sébastien Fournet-Fayard qui avait roulé 80 km en tête de peloton. Je me suis  bien fait mal mais j’ai quand même pété (rires) [il termine à 3'44" d'Edouard Lauber et se classe 14e du classement final, NDLR]. »

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