Anaïs Morichon a vite compris

Crédit photo Clémence Ondet

Crédit photo Clémence Ondet

Lauréate à quatre reprises au niveau UCI cette année, dont trois fois en Coupe de France, Anaïs Morichon pouvait légitimement espérer monter sur la boîte, ce dimanche à Bagnoles-de-l’Orne. Mais la sociétaire du Team Arkéa a vite compris qu’elle n’allait pas pouvoir repartir avec une médaille à l’occasion de ce Championnat de France Élites de cyclo-cross. “Clairement, ça n’allait pas du tout. Je n’étais pas du tout dedans. J’ai essayé mais dès le premier tour, j’ai senti que ça n’allait pas. J’ai quand même fait mon maximum mais sur un circuit comme celui-ci, quand les jambes ne sont pas là, c’est compliqué”, résumait-elle, fataliste, auprès de DirectVelo en zone d’arrivée.

UNE GRIPPE QUI CHANGE TOUT

Mais que s’est-il donc passé pour celle qui ne termine même pas dans le Top 5 de l’épreuve (voir classement) ? “J’ai eu la grippe il n’y a pas très longtemps, ça m’a mis dedans et depuis, c’est compliqué. J’ai quand même voulu m’imposer une certaine charge d’entraînement en préparation de ce Championnat de France, mais je sentais que les jambes n’étaient pas les mêmes qu’à Troyes ou qu’à Camors. C’est comme ça, on ne peut pas refaire la course. C’était un circuit dur, il fallait envoyer pas mal et je ne pouvais pas le faire”, concède celle qui enchaînera les manches de Coupe du Monde de Benidorm et de Besançon. En attendant, elle est partie en stage avec Arkéa dès ce lundi.

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