Camille Batista a saisi sa chance

Crédit photo Nicolas Mabyle - DirectVelo

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Camille Batista est allé chercher son premier podium de la saison ce jeudi sur la dernière épreuve des Boucles du Haut-Var (voir classement). “Je fais le sprint sur les freins vu que ça chute. Je double une vague de cinq gars qui sont sur la même ligne à 150 mètres de l’arrivée. Je suis un peu déçu mais je suis content quand même par rapport à l’hiver que j’ai fait. J’ai moins roulé par rapport aux autres années. Je sens que la condition revient avec les courses. Ça fait plaisir“, déclare à DirectVelo le sociétaire du Guidon Chalettois. Son équipe n’a pas eu beaucoup de réussite durant la journée. “On perd deux gars d’entrée sur la première chute du fictif. Loïc (Forestier) n’était pas super bien et n’a pas trop pu aider. Et dans le final, Ronan (Racault) a percé à 10 kilomètres de l’arrivée“.

Le coureur de 24 ans avait déjà couru lundi et mercredi. Pour sa première journée, l'affaire s'était déjà réglée au sprint. Mais il n’y avait pas pris part. “J’ai eu un problème mécanique. J’ai chassé un petit peu pour rentrer. Mais on avait dit au briefing de jouer la carte de Ronan (Racault). C’était mon premier jour de course. Sans intensité cet hiver, c’était compliqué. J’avais juste fait les fondations avec du volume et du foncier. Je venais ici sans trop d’ambitions“. Ce jeudi, il devait attendre le sprint. “Je ne devais pas bouger. On m’a laissé ma chance, je l’ai saisie. Troisième, c’est très bien. Le niveau est relevé, ça a encore roulé vite. Ce ne sont pas des courses faciles“.

Lors du dernier week-end de février, l’Orléanais disputera le Grand Prix de Saint-Hilaire-du-Harcouët. “On devait doubler avec la Route Bretonne mais on a appris que c’était reporté (voir ici). On va prendre week-end par week-end“. Au cours de la saison, il composera lors des sprints avec ses coéquipiers Yannick Martinez et Ronan Racault pour se répartir les rôles. “Je montre encore aujourd’hui (jeudi) que sur des vrais sprints massifs, je suis sûrement le plus à l’aise. Le jour où je serai moins bien, je serai impliqué à 200 % en tant que lanceur. C’est au feeling. Ils m’aideront aussi à 200 % de leur côté“.

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